dimanche, septembre 24, 2006

Here comes a new contender

Voilà encore une bonne suprise en provenance de CBS, nom de code Shark. Une bonne série d'avocats comme on en fait peu.
Késako: Sebastian Stark (James Woods que l'on ne présente plus) est un avocat de la défense efficace en diable (surnommé the Shark par ses adversaires) jusqu'au jour où il fait acquiter un de ses clients qui fini par tuer sa femme. Après quelques mois de crise le maire de LA lui propose de devenir procureur.
Donc? Et bien Stark est dur, impitoyable mais parfois avec sa fille une fissure arrive qui le rend plus humain. James Woods est extra dans ce rôle de salopard repenti. Très bon début, j'attend la suite avec une certaine délectation.

jeudi, septembre 21, 2006

Trivia pour la route

On peut dire que le 21 Septembre est une journée très ciné, puisque ce jour marque l'anniversaire de: Jerry Bruckheimer, Bill Murray, Luke Wilson et Ethan Coen.
Bon anniversaire les gars!

Bon début Beau retour

Voilà une série qui fait plaisir Studio 60 on the Sunset Strip. Je ne crie pas au génie mais il faut avouer que cela faisait longtemps que je n'avais pas ressenti un tel bol d'air frais.
Késako: Studio 60 est une émission comique de la chaine NBS (soit exactement Saturday Night Live sur NBC). Tout commence avec le pétage de plomb en direct du producteur parce qu'il avait été empéché de faire un sketch sur fond de religion. C'est alors que Jordan McDeer (Amanda Peet) fraîchement arrivée dans l'état major de NBS décide de rappeller à la barre le duo qui avait fait le succès du show. Le duo en question sont le fantasque Matt Albie (Matthew Perry) et le plus sérieux et carré Danny Trip (Bradley Whitford vu principalement dans The West Wing).
Et alors? Cette série est lancée par un pro et cela se voit. Aaron Sorkin est décidemment très fort. Après Sports Night qui avait révélé Felicity Huffman (qui joue le rôle de la guest star dans Studio 60) et Peter Krause (Nate de Six Feet Under) et The West Wing, encore un coup de maître. On retouve le même ton et le même montage virvoltant que Sports Night. Les acteurs sont justes (il faut dire que le cast est plutôt impressionnant), drôle ce qu'il faut. Matthew Perry en grande forme qui ne tombe pas trop dans ses travers Chandleresque (il joue le rôle de l'auteur génial mais un peu instable dans studio 60).
Et donc? BRAVO et vivement la semaine prochaine

mercredi, septembre 20, 2006

Quand doit s'arrêter une série?

Two and a Half Men nous est revenu lundi soir avec le premier épisode de la saison 4 sur CBS. Toujours la même chose, Charlie Sheen en short / chemise de bowling qui enchaine bières et femmes, son frère (Jon Cryer) en looser invétéré et le fils (Angus T. Jones) toujours aussi insupportable et grassouillet. Et là on se lasse même si les petites piques de Charlie fonctionnent toujours aussi bien, tout cela manque de nouveauté. Je ne vois sérieusement pas l'intérêt pour la série de continuer, nous avons besoin d'un rebond! Allez Charlie tu peux le faire!

Tout nouveau tout chaud

Le nouveau line-up des grands networks se mettent gentillement en place. C'est ainsi que The Class a sauté dans le grand bain lundi soir sur CBS.
Synopsis: Ethan fou amoureux de sa nana rencontrée décide de lui faire une suprise en souvenir de leur premiere rencontre lors de la rentrée en "3rd Grade" (équivalent étant le CE1?). Il invite donc tout ses camarades de l'époque. Finalement la petite amie n'en pouvant plus de toutes ses attention s'en va en pleine soirée.
Est-ce bon? Et la réponse est.....non. Les personnages sont taillés à la serpe, peu ou pas drôle. Pour les acteurs, ils nous ont récupérés Andrea Anders rescapée de la série Joey, Jason Ritter (le fils du défunt John Ritter - mort en pleine saison de 8 Simple Rules... for Dating My Teenage Daughter" ), Sean Maguire rescapé de Off Center (actuellement sur Europe 2 Tv youpi) et une floppée de guests stars de séries. Tout cela manque en tout cas affreusement de pêche, aucun lien humouristique entre les acteurs, en gros si ils ne redressent pas la barre très vite la série ne verra pas le mois de Novembre (et encore je suis gentil).

jeudi, septembre 14, 2006

Nip/Tuck de nouveau sur les rails

Nip/Tuck saison 4 s'est parti. Maintenant que le Carver n'est plus un problème que Sean est revenu avec une enceinte Julia tout va bien me direz vous... Mais bon ça ne dure pas très longtemps Julia est enceinte d'un garçon ayant une malformation, Christian va voir sa psy (jouée par Brooke Shields en personne) qui lui fait remarquer que peut être il serait amoureux de son associé Sean. Rassurez-vous tout retourne à la normale Christian fait des galipettes avec sa psy, Sean pète les plombs et devient saoulant, Julia pleure. Allez zou il y en marre, le concept et les situations extrêmes rencontrées ne peuvent permettre à cette série de faire plus de 2 saison. OK la 3ème passait mais la 4ème me semble la saison de trop.

mercredi, septembre 13, 2006

Jack Bauer, CTU? Ah bon j'ai cru

Avez-vous déjà vu un mauvais épisode (comme il y en a généralement en milieu de saison) de 24 qui dure 1h48? Et bien moi oui et cela s'appelle The Sentinel.
Story: Michael Douglas (aka le mari très chanceux de Catherine Zeta-Jones), Kiefer Sutherland (aka Jack Bauer), Eva Longoria (Gabrielle Solis) travaillent pour les "services secret" (définition US = ni le FBI, ni la CIA, ni la NSA mais des gens tout aussi secret - eux aussi ont une veste avec écrit service secret en jaune sur fond bleu) dans le service de la protection du président. Michael est accusé, à tord, d'être un traitre et d'avoir donné des infos pour tuer le président. Jack le traque. NB: Michael a eu une liaison avec la première dame des US (Kim Basinger).
D'où: Un simili pop-corn movie raté. On s'ennuie sec et on cherche le moment où Kiefer Sutherland va se lâcher et se mettre à torturer les témoins. Un film équivalent à la fin des années 1980 ou début 1990 aurait été un bon vieux Jack Ryan (avec notre Harrison Ford dans le rôle titre) mais en version raté (cad avec Ben Affleck). En définitive un bon conseil passez votre chemin sauf si vous DEVEZ voir tous les films avec Eva Longoria (je vous conseille la scène de traduction de message codé en espagnol un grand moment de "tu vois moi je suis une vrai latino que je connais même le slain chiccanos").

mardi, septembre 12, 2006

Un miracle un vrai

Dans une déclaration à notre détestable ami Fogiel, Luc Besson (lui aussi détestable) a indiqué que Arthur et les Minimoys serait sont dizième et dernier film. Il a de plus indiqué qu'il était très fier des 9 précédents. Là je dis stop jusqu'à le 5ème Elément oui, jusqu'à Jeanne d'Arc peut être mais pas Angel-A. Ce film aurait du être le dernier de Luc parce que là franchement on avait atteind les limites du supportable: pas de scénario, une réalisation pompante de carte postale de télé-achat, des acteurs - hors Jamel - nullissimissimes (notamment notre amie Rie Rasmussen qui ne parlant pas français a révélé les limites dramatiques de son jeu).
Tout cela pour dire que Besson réalisateur oui mais Besson scénariste non! A quand sa retraite de l'écriture parce que moi j'en peux plus des cabris de Yamakasi ou encore de Banlieue 13.

Happy Hour à 16h sisi c'est possible

Voilà une nouvelle série qui s'en bon le plagiat de concepts préexistants mais qui passe encore.
Ze Story: Henry (John Sloan) est arrivé depuis 3 mois à Chicago de son Missouri natal avec sa girlfriend. Là patatra il se fait mettre dehors. Il s'installe alors 2 appartement au dessus avec Larry (Lex Medlin) qui vient de perdre son roomate Brad et qui décide qu'Henry allait devenir "the new Brad". Larry a l'étrange coutume de mettre Ain't That A Kick in The Head de Dean Martin tous les jours à 4h en se buvant un martini ("it's Martini time".... moi ce serait plus Tiger time mais bon).
Et alors: je dirais que l'on obtient un How I Met Your Mother (série qui au passage vient d'être rappellée pour une 2ème saison malgrès un "séries finale" en mai dernier) au rabais. Cela reste donc passable avec le personnage de Amanda (Beth Lacke) en meilleure amie paumée de Larry assez hillarant. Wait & see avec les prochains épisodes.

Mon Don Johnson roi de la télé

Mon dieu notre pauvre Sonny Crockett (aka Don Johnson) s'est lancé dans le projet de trop. En effet, avec Just Legal on touche le fond. Le pire s'est que cette série ressemble étonnament à la série Justice (dont vous avez lu la critique ici) mais en version pauvre avec des acteurs au bout du rouleau.
De quoi parle Just Legal: Don Johnson est un avocat de la défense ayant pas mal roulé sa bosse. Il engage Jay Baruchel (l'idiot de la salle de gym de Million Dollar Baby) comme jeune padawan. Leur spécialité: les causes désespérées (quelle originalité bravo!).
Donc: Malgrès l'apparition de la Desperate Housewive suicidée Brenda Strong (au passage qui est apparue comme Felicity Huffman et Peter Krause dans Sports Night) en procureur, la série est d'un ennui atmosphèrique. Et ce n'est pas le charmant minois de Susan Ward (star de Sunset Beach - série passée assez inaperçue) qui y changera grand chose. Donc le jeune qui m'écoute "passe ton chemin tu pourra que t'en porter mieux".

lundi, septembre 11, 2006

Toujours plus loin toujours plus haut

Notre Johnny Depp national et son vaisseau amiral Pirates des Caraïbes 2 vient de passer triomphalement la barre des 1Milliards de $ glanés sur les différentes contrées de la planète.
Encore un succès pour Jerry en tous cas qui n'en fini plus de cartonner. Le débat est de savoir quand le reigne Bruckheimeresque va se terminer. Tout le monde se souvient de sa juste dans les années 1980 avec l'horrible Jour de Tonnerre (je vous conseille la visite du site de la ville de Tonnerre de mon ami shaun norris). Mais bon je resterais toujours fidèle au modèle Jerry:
#1 des explosions
#2 des poursuites (avec des bateau à voile si il faut)
#3 encore des explosions
#4 une dose d'humour et d'autodérision

It's medinette time

Et oui je sais, je ne devrais pas regarder ce genre de film mais je suis comme ça moi j'aime les films mauvais dès leur affiche.
L'histoire (attention les neurones): Lindsay Lohan est une jeune femme qui a un bol de malade mental travaillant pour une entreprise de RP. Elle organise une soirée de oufguedindelamortquitue pour un label de HipHop. Là elle embrasse Chris Pine et ce faisant lui transmet son bol. Résultat une pluie de catastrophes et une histoire d'amour, pis tout se termine bien.
Conclusion: Mauvais ou pas? Difficile à dire, mauvais dans l'absolu oui mais ce film n'avait pas la prétention d'être bon. Le film reste regardable dès que l'on dépasse la voix insupportable de Lindsay Lohan. Donc c'est pas terrible mais cela aurait pu être bien pire.

Comment réussir à finir Basic Instinct 2

En me remémorrant cette soirée horriblissime d'Août où j'ai eu la brillante idée d'essayer de regarder Basic Instinct 2, il m'est apparu qu'aucun être humain normalement constitué ne pouvait voir ce film en entier (on attend avec impatience une "Director's cut").
Pourquoi tant de nullité me direz-vous?
  1. le scénario se limitant à Catherine Tramell fait sa méchante à Londres forcément on ne peut pas aller loin.
  2. Sharon Stone (qui pour moi est l'une des actrices les plus limitées d'Hollywood) ne peut plus jouer le role d'une femme fatale pour laquelle tout homme est près à se damner.
  3. la profondeur flaquaire (cad profond comme une flaque d'eau) des personnages, notamment du posychologue, est à faire pâlir le grand 7 Seconds de Wesley Snipes
  4. il ne se passe rien mais rien du tout, autant se mettre en boucle un DVD imitant un feu de cheminée.
Si dans votre entourage vous connaissez une personne ayant miraculeusement terminé ce film veuillez lui indiquer l'hopital psychiatrique le plus proche. De plus si autre chose que "ce film est horriblissime" sort de sa bouche, je propose une thérapie et la convocation immédiate pour internement des parents.

Standoff: Késako?

Ah la rentrée de la télé américaine, toujours plein de nouvelles séries et comme la pluspart du temps 1 série sur 2 est sur des histoires de flics. Voilà donc Standoff, l'histoire de 2 flics négociateurs star de la police de Los Angeles qui tombent amoureux. Nous suivons donc Emily Lehman (Rosemary DeWitt inconnue au bataillon) et Matt Flannery (Ron Livingston révélé par Swingers et surtout Office Space ) dans leur négociations avec des inconnus pétant les plombs le tout sur un fond de rapport passionnels entre les 2 protagonistes principaux.
Résultat: un couple assez efficace avec quelques situations cocasses. On attend d'en voi un peu plus mais le premier episode ouvre certes bonnes pistes. A suivre...

Prison Break sans Prison

Boomchakalaka, c'est la saison 2 de Prison Break. Toujours là pour nous faire attendre la nouvelle saison de 24 notre pote Michael Scofield se retrouve sur les routes avec son fréro après s'être échappé de FoxRiver. Poursuivi par un flic moitié psycho et son ancien jaulier (maintenant sans emploi) Michael a du soucis à se faire.
Sinon l'avocate boom morte comme ça... et on ne s'en plaindra pas. Notre cher Dr Tancredi réssusitée par son amour pour Michael (oui c'est un tantinet cheesy).
Warning: même si ce début de saison reste correct dans l'absolu on sent un réel essouflement du à l'absence de huis clos qui faisait en grande partie l'intérêt de la série. Prison break saison 2 pourrait être renommé en "Les Fujitifs". Espérons que ce petit coup de mou n'est que passage.... vas-y Michael montre nous qui est le plus fort!

Jerry tu vas un peu loin

Après nous avoir décliné CSI sur 3 villes, nous avoir refillé des histoire de dossiers classés et de personnes disparues, voilà que notre Jerry Bruckheimer préféré nous sort une histoire d'avocats.
Da Pitch: Victor Garber (papa Bristow dans Alias ou avocat pervers dans Legally Blonde) dirige un cabinet d'avocats spécialisé dans les affaires ultramédiatiques et souvent désespérées. Tout commence par un client aux abois puis une discut avec Kerr Smith (le gay nerveux de Dawson's Creek). Vient ensuite une reconstitution CSI-esque avec Rebecca Mader (sombre inconnue) et des recherches WithoutATrace-esque par Eamonn walker (vu dans Lord of War). Un petit tour au tribunal avec des belles tirades asénnées par Kerr Smith. Tout se termine par le verdict du jury suivi de la scène jugée telle qu'elle s'est passée (on imagine bien à l'avenir un gars acquité alors qu'il avait tué sa femme....oulala le vilain!).
Le résultat: Ce n'est pas terrible du tout, la série manque de rythme on s'ennuie sec. Rebecca Mader est tout bonnement attérante de nullité, Victor Garber ferait mieux de retourner jouer du Shakespeare. Le top restant Kerr Smith qui veut jouer l'avocat sensible mais qui est au moins aussi expressif qu'un Keanu Reeves sous mescaline. Donc ça ressemble à du Jerry, cela a son odeur mais par contre au niveau de la saveur bof bof bof... Si cela ne s'améliore pas d'ici l'épisode 5 cette série risque de passer à la trappe et je ne m'en plaindrais pas.

Little Miss Sunshine

Ah la belle surprise! Imaginez, me voilà dimanche soir refusant de regarder la sacro sainte soirée ciné de la télé française et me lançant à corps perdu dans une salle de cinéma pour aller voir Little Miss Sunshine.
Et là patatra j'ai passé un très bon moment.
Le pitch: C'est l'histoire d'une famille qui accompagne une petite fille à un concours de beauté en Californie. Simple me direz vous, mais puissant. L'important est la composition de la famille. Il y a tout d'abord le père joué par notre cher Greg Kinnear (vu dans le rôle d'un peintre homosexuel dans Pour le Pire et pour le Meilleur entre autres) qui est obsédé par sa méthode "9 steps" censé transformé quique ce soit en un vrai "winner". La mère, jouée par Toni Collette (révélée au grand public dans The Sixth Sense), un peu débordée est qui essaye tant bien que mal de garder l'unité de sa petite famille. L'oncle dépressif, suicidaire et "#1 Proust scholar in the US" joué par Steve Carrell (que l'on ne présente plus) qui ne se remets par d'une déception amoureuse avec un de ses élèves. Le grand père cocaïnomane, délirant et vulgaire (joué par Alan Arkin). Le frère adolescent ayant fait voeu de silence jusqu'à ce qu'il réussisse l'académie de l'armée de l'air. Et enfin l'adorable petite Olive (Abigail Breslin).
Et voilà tout ce petit monde dans un van WW jaune en direction de la Californie et de son concours Little Miss Sunshine.
Le résultat: Etonnant, moi qui n'apprécie guère les road movies se trouve réconcilié avec le genre. Les personnages, tous au bord de la crise de nerfs, sont bien trempés, hilarants parfois. De voir tous ces personnages, qui ont raté ou qui sont en train de ratter tout, se focaliser sur la participation d'Olive à son concours de beauté afin de dépasser leur loositude est tout simplement jubillatoire.
En clair: "toi le jeune va voir ce film sans crainte".

Ouverture triomphale

Après des années d'hésitations, il a fallu que j'aille voir Little Miss Sunshine pour enfin consigner mes impressions sur les films et séries que je regarde.
Ce blog est donc dédié à MA vision très personnelle des oeuvres cinématographiques et télévisuelles de notre temps. Je m'excuse par avance des personnes qui pourront se sentir offusquées par les remarques postées ici.